Gasland sur Rutube (vostfr)

Attention ; documentaire choc, soyez en averti.

On y voit l’exploitation de l’homme par l’homme, mené et aveuglé par l’appat du gain.

La bêtise humaine à son summum.

Cliquer sur le lien que voici pour accédé au documentaire via

un site Russe équivalent a youtube appellé Rutube;

Il est possible de faire disparaitre les petites pub en début de visionnement en cliquant sur le petit X en haut à droite de la fenêtre de visionnement.

Premiere partie en vostfr :

Gasland vostfr (1 partie)

Deuxieme partie en vostfr :

Gasland vostfr (2 partie)

Remonté d’une ligne

Glass-Steagall

Le principe Glass-Steagall ou comment créer de la bonne dette
25 janvier 2011 – 10:31
24 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Samedi, lors de son discours sur l’état de l’Union délivré depuis Washington DC, l’économiste américain Lyndon LaRouche a été implacable sur la situation de l’économie mondiale : soit on liquide les dettes spéculatives avec un Glass-Steagall, soit ce sont elles qui nous liquiderons sous forme d’austérité fasciste sponsorisée par les intérêts financiers de la City et de Wall Street. Pour mieux faire entrevoir à son auditoire la portée du principe Glass-Steagall, LaRouche a présenté l’origine et l’essence de cette loi promulguée par Franklin Roosevelt en 1933 :

« Après la victoire contre l’Empire britannique, les 13 colonies devenues Etats-Unis se retrouvèrent avec une dette de guerre représentant un véritable fardeau. C’est le génie d’Alexander Hamilton qui nous a permis d’y survivre, grâce au principe qui nous sauva une fois encore sous la forme de la loi Glass-Steagall de 1933. Cela nous sauvera encore aujourd’hui si nous faisons en sorte de rétablir cette loi coûte que coûte, immédiatement.

« Ce principe, il l’a mis au cœur de la Constitution américaine : c’est la clause inviolable du General Welfare. Tous les élus, qui ont prêté serment, et qui s’opposent à ce principe vont devoir soit changer d’avis, soit démissionner par désir de ne pas polluer nos institutions avec leurs opinions malsaines.

« Sur cette base, Hamilton fit des Etats-Unis un système de banque nationale répondant au principe d’un système de crédit plutôt que du modèle monétariste prévalant en Europe. Par la suite, cette solution sans précédent finit par influencer certains pays européens et américains, et donna aux institutions des Etats-Unis, jusque là, une durabilité bien supérieure aux autres grands pays. C’est pour cela que l’Empire britannique cherche à nous subvertir et nous détruire depuis 1776, en instiguant cette corruption anglophile que l’on voit à l’œuvre chez ce protégé de Tony Blair qu’est le Président Barack Obama.

« Ce principe de système de crédit d’Hamilton est intrinsèquement et directement opposé au concept monétariste qui naquit dans la politique usurière de l’Empire Romain, que poursuit l’Empire britannique aujourd’hui, et qui reste toléré par la plupart des nations d’Europe et d’ailleurs.

« Ce principe est également de nature morale contre l’usure monétariste employée pour détruire notre république, en particulier depuis la trahison criminelle du Président Nixon en août 1971.

« Ce principe est élémentaire : on le retrouve dans la création par la Colonie de la Baie du Massachusetts, de son fameux Pine Tree Shilling. [*] Une dette honnête envers l’avenir ne peut être payée qu’à travers l’honnête création à l’avenir d’une richesse physique équivalente, ce qui inclus le développement des pouvoirs créateurs de chaque citoyen, de chaque enfant et de chaque adolescent.

« Les dettes générées par un système de crédit sont remboursées par la prolificité de la production future ; c’est ce qu’avait déjà compris les Winthrop et les Mather de la colonie du Massachusetts. De telles dettes requièrent que le gouvernement limite leur accumulation à la part efficiente de son engagement à promouvoir la production. Légalement, elles ne peuvent être contractées que sur la base de la création accrue de richesse physique et de la croissance de la productivité physique de la nation. Toutes dettes contractées sous le coup de la spéculation financière n’ont aucune légitimité au yeux d’un gouvernement.

« Voilà comment décrire avec des mots simples le grand principe d’Hamilton que l’on retrouve dans l’intention implicite du préambule de notre Constitution.

« Les dettes sont bonnes lorsqu’elles sont conçues pour l’être, comme dans le cas d’un système de crédit qui repose sur l’engagement à accroître la création nette de richesse par personne et par kilomètre carré du territoire d’une nation. »


Notes:
[*] Le Pine Tree Shilling était la monnaie-crédit émise par le gouvernement de la Colonie de la Baie du Massachusetts au 17e siècle. Echangeable seulement au sein de son territoire, cette monnaie avait pour objectif exclusif le développement intérieur ; ce n’était pas un instrument monétaire arbitraire mais un véritable outil de crédit répondant à un projet d’organisation des forces productives.
Voir aussi la vidéo Les 2 Massachusetts, ou le combat pour la Vraie Amérique aujourd’hui : http://www.solidariteetprogres.org/article6979.html

Qui a coulé le Titanic

Qui a coulé le Titanic? Qui a coulé le Titanic?
Les dessous de la création de la Federal Reserve
En 1910, sept hommes se rencontrèrent sur l’île de Jekyll, au large des côtes de la Géorgie, aux États-Unis, pour mettre au point l’avènement de ce qui allait devenir la banque “nationale” américaine : la Federal Reserve. Nelson Aldrich et Frank Valderclip représentaient l’empire financier des Rockefeller. Henry Davidson, Charles Norton et Benjamin Strong représentaient J.P. Morgan. Paul Warberg représentait la dynastie européenne de la Banque Rothschild. Habituellement en concurrence acharnée, ils firent cette fois cause commune.Ces trois puissantes familles étaient en réalité, sans le savoir, sous le contrôle de l’Ordre des Illuminés de Bavière, ceux que l’on a vulgarisés sous le nom d’illuminati. Et ce sont ces illuminati qui, après avoir fait acheter la White Star Lines par J.P. Morgan, ordonnèrent, en 1909, la construction du Titanic pour une raison que nous allons bientôt comprendre.

Depuis le tout début, le luxueux paquebot était voué à un destin funeste.

Il se trouvait qu’un certain nombre de personnages influents n’étaient pas favorables au projet de création de la Federal Reserve. Benjamin Guggenheim, Isaac Strauss et John Jacob Astor s’opposaient à sa formation. Non seulement ces hommes – indiscutablement les plus riches au monde – étaient contre l’institution de la Federal Reserve mais, en outre, ils auraient usé de leur richesse et de leur influence pour faire éviter la Première Guerre Mondiale.

On leur déroula le tapis rouge afin qu’ils embarquent pour le voyage inaugural du plus grand navire jamais construit. La campagne en faveur de « l’insubmersibilité » du Titanic promettait aux passagers un haut niveau de sécurité. Il fallait, en fait, que l’élimination du trio Guggenheim-Strauss-Astor ait lieu d’une manière si absurde que personne ne puisse penser à un meurtre.

Le capitaine du Titanic s’appelait Edward Smith. C’était un initié illuminati qui travaillait pour J.P. Morgan. Lorsque le navire appareilla de Southampton, dans le Sud de l’Angleterre, un photographe irlandais du nom de Francis Browne, prêtre jésuite, se trouvait à bord pour la première partie du voyage entre Southampon et Queenstown, en Irlande. Celui qui deviendra l’une des personnalités les plus puissantes de l’Irlande était le maître spirituel d’Edward Smith. Francis Browne profita de la première partie de la traversée pour photographier les victimes. Il en profita probablement aussi pour rappeler au capitaine les implications de son serment et, le matin suivant, lui souhaita bon vent…

Le capitaine Smith avait une foi inébranlable en son supérieur. Browne l’instruisit sur ce qu’il devrait faire une fois rendu dans les eaux de l’Atlantique Nord. Cela faisait 26 ans que le capitaine Smith voyageait dans l’Atlantique Nord. C’était le plus grand spécialiste au monde de ces eaux froides. Le capitaine savait très bien pourquoi ce navire avait été construit. Il avait toujours été convenu qu’il coulerait lors de son premier voyage.

Par une nuit sans lune, il donna, en secret, l’ordre de propulser le Titanic à pleine vitesse, soit 22 nœuds, à travers une gigantesque zone de glace d’une surface de 80 miles carrés ! Il savait parfaitement qu’il s’y trouvait des icebergs. Il avait reçu des ordres et rien ne l’aurait fait dévier de sa mission.

Les agissements du Capitaine Smith au cours de ses dernières heures ne furent pas dignes de sa fonction. Il semblait toutefois lutter contre sa conscience. Devait-il se conduire en brave capitaine, ou obéir à son maître et couler le navire ?

On avait fait en sorte qu’il n’y ait pas assez de canots de sauvetage. Dès la collision, la plupart des canots furent mis à flot avec seulement quelques passagers à leur bord : des femmes et des enfants. On envoya des fusées éclairantes blanches. Or les bateaux qui croisaient à proximité pensèrent qu’il y avait une fête à bord puisque les fusées de secours sont habituellement rouges. Ces exemples n’illustrent pas l’arrogance d’un équipage qui croyait le Titanic insubmersible. Non ! Ces défaillances étaient programmées.

Ces riches parmi les riches qui s’opposaient à la mise en place de la Federal Reserve périrent au beau milieu des classes moyennes et défavorisées. Le navire insubmersible, le palace flottant avait été conçu pour devenir leur tombeau. Le naufrage du Titanic reste peut-être le plus grand désastre du 20ème siècle, après les deux guerres mondiales.

Le 14 avril (la même date que celle de l’assassinat d’Abraham Lincoln) de l’année 1912, le Titanic heurta un iceberg et toute opposition à la Federal Reserve fut gommée. En décembre 1913, l’institution bancaire vit le jour aux États-Unis. Huit mois plus tard, grâce à la Federal Reserve, les illuminati disposaient de suffisamment de fonds pour déclencher la Première Guerre mondiale.

Commentaire du C.R.O.M.: Faire construire et couler le plus grand navire du monde rien que pour éliminer trois individus ? Voilà qui fera sourire nombre de sceptiques rationalistes. Pourtant les initiés savent que la probabilité de réussite d’une action est proportionnelle au sacrifice qui est accepté en vue de sa réalisation. La fameuse devise “la fin justifie les moyens” peut aussi être comprise comme “la grandeur de la fin nécessite des moyens équivalents”. Or, magiquement parlant, tuer les trois hommes les plus riches de la planète n’est pas une mince affaire.

L’histoire secrète de ce monde montre, en tout cas, que les hautes sphères de l’Ordre Mondial n’ont jamais hésité à perdre de grandes quantités d’argent – voire à sacrifier certains des leurs – pour faire avancer leur plan. Étant donné que la mise en place de la Federal Reserve pouvait leur assurer, à terme, le contrôle de toutes les richesses de la planète, qu’avaient-ils à perdre ?Mise en Ligne: 10.09.10 | Extrait de Dossier Jésuites

L’Argent Dette

Par Paul Grignon

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